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Le Codex, un ouvrage démonologique

Partie I: Le Pacte infernal Modifier

[Le début du texte est illisible et raturé s'ouvrant sur une fin de phrase.]

Gabrielle

Gabrielle, l'obsession

...Le Codex...

J'écris ces lignes après une rencontre exceptionnelle. Je me nomme Kerius Nightbringer, et je rédige ce Codex sous les conseils d'une amie, celle de cette rencontre exceptionnelle. Elle se nomme Gabrielle Mefistoralis, une noble d'Hurlevent que j'ai charmé lors d'une soirée mondaine de la cité assiégée. Nous avons passer tout deux une excellente soirée et nuitée... Je me suis senti plus jeune d'une dizaine d'année après cela... c'était merveilleux. Cela m'a permis d'oublier Calpurnia, ma femme, qui en quinze année de mariage ne m'a produit qu'un fils, aussi fertile qu'un morceau de fer cette femme. Enfin bref, je me suis épris de cette femme, bien que ce soit moi qui l'ai charmé, j'ai bien envie de la revoir.

Je ne peux m'ôter cette femme de la tête, son touché, son odeur me manque, chaque jour au front est une torture, vu qu'elle n'est pas là... et que je ne peux coucher avec elle ce qui est la pire des tortures imaginables.

Cela fait dix jours que je vois Gabrielle chaque nuit... maintenant chaque heures est une éternité de tourment quand elle n'est pas là, je ne la vois pas, qu'ai-je fait aux dieux pour avoir un tel châtiment, une telle obsession.

Llann est mort... la cité est tombée, j'écris ces lignes avant de repartir au combat, je dois la sauver, Gabrielle, je ne peux pas la laisser, je ne dois pas. Mes hommes et moi y allons au palais pour la sauver... personne ne m'arrêtera.

Nous avons pris les quartiers de la noblesse au palais, il n'y a aucun survivant, les barbares les ont tous massacrer... mais aucun signe de ma douce Gabrielle. Les orcs ces animaux ont dû la capturer pour je ne sais quoi.

Cela fait maintenant deux semaines que je traque les orcs dans les Marches. Tout est en flamme mais peu m'importe. Je ne dors plus, je ne mange plus, je torture et je tue quiconque se met sur ma voie. J'ai tué Angus, hier, il voulait arrêter les recherches.

Hier, nous étions encore huit, nous ne sommes plus que quatre, Hanz, Vance, Qyb' et moi. En revanche nous sommes près du but, nous avons appris où est Gabrielle, dans l'un des camps des orcs du clan du Conseil des Ombres, près du village de la Colline-aux-Corbeau. Courage ma Gabrielle, j'arrive.

Nous sommes arriver près du campement, il était en train de sacrifier ma bien-aimée sur un Autel à leurs déïtés païenne. Nous avons chargés et j'ai observé le couteau, la dague sacrificielle qui allait emporter ma bien-aimée s'abattre sur son torse nue. Chaque seconde semblait une éternité. Puis j'ai entendu une voix, tonitruantes dans ma tête. Et le temps semblait alors s'être figer pour de bon cette fois-ci, mes camarades étaient immobiles, les flammes verdoyantes en totale inertie. La voix disait : "Toute cette quête, cette odyssée, tous ces sacrifices, et pourquoi ? Pour voir ta bien-aimée égorgée, tuée en sacrifice à un démon... Dommage, cela fait un moment que je m'intéresse à ton cas.". Je lui ai rétorqué : "Qui- Qu'êtes vous ? Que me voulez vous ?" et la voix à répondu comme sifflante : "Je peux te proposer un marché... pour sauver celle que tu aimes, qu'en dis-tu Mortel ?". Ainsi lui ai-je demandé quel était ce marché dont-il me parlait... je devais sacrifier mes compagnons pour sauver Gabrielle, eux qui m'avaient accompagné jusqu'ici... C'est le coeur gros et les yeux humides que je laissais les orcs tuer mes camarades pour foncer jusqu'à Gabrielle pour la sauver. Le temps se figea de nouveau, une petite bouche rougeoyante apparue devant moi et lêcha mes plaies qui se refermèrent et dans un rire malaisant le temps repris et la bouche disparu... les orcs périrent tous énucléés et attrofiés. J'ai alors pris Gabrielle inconsciente sur le dos et je l'ai sorti de ce merdier. Au moment où j'écris ces lignes elle est encore inconsicente. La même voix murmure depuis quelques heures déjà la même phrase... : "Le Premier a scellé le pacte."

Last soul fanart by dleoblack-d7bhbel

Kerius, seul dans la pénombre.

Je ne comprends pas... Gabrielle m'a quitté ! Son aura n'était pas la même, elle ne m’excitait plus, ne m'apaisait plus, plus rien, et elle m'a insulté de tous les noms possibles quand elle a appris que j'avais tout sacrifier, même la vie de mes amis pour elle... que j'avais pactisé avec l'Impie et qu'elle ne voulait plus avoir affaire avec moi. C'est inconcevable, comment cela est-il possible ? Pourquoi ? Comment un tel changement ?

Dans la nuit, j'ai croisé un homme vêtu d'un long manteau grisâtre que la nuit rendait noir comme les plumes d'un corbeau, ses lèvres rouges semblables à des pétales de roses luisaient à la lumière de la lune et aux cheveux étaient blancs comme du marbre. Il avait la même "voix" que celle que j'avais entendu. Il m'a dit : "Tu as scellé un pacte qui n'était pas à ton avantage... Mais moi je peux te proposer un bien meilleure pacte que cette femme, que tout l'or d'Hurlevent. Devient mon mercenaire et je t'offrirai la vie dont tu as toujours souhaiter. Pas de coup fourrés juste en échange je ne veux qu'une chose, que je ne demanderai qu'à la fin de notre marché." J'ai alors saisi mon épée et lui ai asséné un coup majestueux, au moment de l'impact lorsque la poussière se dissipa j'aperçu, la lame immobile dans l'air... et je senti son souffle chaud malaisant sur mon visage, tétanisé les yeux écarquillés j'observais avec effroi l'entité s'approcher de mon oreille et murmurer : "M'oooohhh, tu sais, je ne suis ni un orc, ni un mercenaire, ce n'est pas avec cette petite lame et tes larmes que tu m'écraseras... A la revoyure petit Kerius." dit-il d'un ton moqueur.

The Witcher 3 - Wild Hunt OST - Unreleased Bloody

Je ne comprends pas ce qui m'arrive, vraiment. Je ne sais même plus pourquoi j'écris... je marche vers le Nord, talonné par une Horde barbare monstrueux. Mes hommes, Qyb, Vance, Hanz, même Angus, ils me manquent... pourquoi, et cette femme, des pactes sombres et puis cet homme qui arrive au bon moment et qui réalise l'impossible. Qui est-il ? Un Démon ? Un Génie ? Un Dieu ? Qu'importe ce n'est qu'un mage charlatant qui pète plus haut que son cul... Tout ira mieux quand je reverrais mon fils, Kertios... Je lui apprendrais la vie et tout ira bien. Finalement, je suis à Arathi et tout ne va pas bien. J'ai tant perdu, trahi tant de monde, comment saurais-je si je ne les trahis pas à leur tour, eux, ma famille, mon sang. J'ai décidé de noyer mon chagrin dans une taverne près de Strom. Lorsque le patron me servait ma pinte, il me souris en me disant qu'un homme me cherchait et la pinte  

(Inquisition) Seigneur Urbinus Terramis

L'Homme au Manteau noir

déborda, encore et encore, versant le surplus de bière sur le comptoir en bois, puis dégoulinant sur le parquet salit de l'auberge. Plus aucun son, plus de rire, de palabre, même le crépitement du feu s'était arrêté. Et il était là, lui, avec son manteau rouge, buvant un vin rouge comme un malpropre, le liquide lui coulant sur les lèvres ont aurait cru du sang. Ce que je le détestait... mais rien à faire il voulait me parler et le temps était figé, alors je me suis approché et il a posé son verre. Il commença : "Alors comme ça, tu rentres au Nord, petit Kerius ? Moi qui pensait que tu voulais la gloire en tuant des orcs, que tu voulais la richesse en faisant la guerre. Tu as bien changé... en mal." Il arborait toujours son rictus abject qui lui fendait les joues en deux. Je lui ai répondu : "Mes affaires ne regardent que moi, étranger. Tu m'as déjà volé mes amis, et mon aimée, tu m'as pris tant, et pour quoi ? Pour qu'il ne me reste rien, seul mes yeux pour pleurer et mon épée pour ôter la vie, sans doute que la mienne sera la prochaine d'ailleurs, tu y perdrais ton "divertissement" .". Et il m'a répondu tout de suite, sans me laisser une minute pour souffler : "Oh, non, j'ai fais ce que tu m'as demandé. J'ai apporté la Justice en tuant les orcs, et j'ai sauvé ta bien-aimée Gabrielle d'une mort plus que certaine. Alors ne m'insulte pas, tu as demandé, tu as payé, et j'ai rendu mon service. Un contrat c'est un contrat. Il y a un gagnant et un perdant. Cette fois-ci tu étais le perdant. Mais dans un pacte, il n'y a pas de perdant, ou de gagnant d'ailleurs juste deux bénéficiaires." Il était si pompeux, alors j'ai rétorqué : "Et cette fois-ci vous offrez quoi et vous prenez quoi ?" Et il m'a alors expliqué les termes du Pacte de façon simple "C'est très simple, je t'offre l'immortalité, l'éternité du corps et de l'âme, je t'offre la chance d'un démon et un nouveau clan de mercenaire, avec tes amis perdus dedans, ainsi que ta bien-aimée Gabrielle Mefistoralis. Le tout en un, et en échange, je veux ton âme quand bon je le souhaiterai, mais dans le temps long, ainsi que d'autres bénéfices trop mineurs pour être citer comme le droit d'hôte du code démoniaque ce genre de chose." Quand il a dit les mots "Temps long" je n'écoutait déjà plus, il rendait tout ce que j'ai perdu tout et même plus encore, c'était ma chance je ne pouvais pas refusé et il m'offrait même un sursis pour profiter de mes avantages... C'était la chance d'avoir ma revanche et de profiter de mon éternité pour trouver un moyen de le doubler. J'ai donc accepté, j'ai signé un parchemin doré avec mon sang et sur ma paume un œil dans une bouche dentée apparue, gravé dans la chair. J'ai scellé un pacte, c'était le seuil de ma nouvelle existence, sans limite d'aucune sorte, j'allais vivre de plaisir et tuer ce démon. Il sera alors ma main et disparu dans un clignement d’œil, la vie reprenant son cours dans l'auberge, le tavernier se rendant compte de son erreur d'excusa et m'offrit le gîte et le couvert... la chance démoniaque sans doute.  

Partie II : Le Clan Nightbringer, l'Excès de l'âme et de la chair Modifier

Ce matin, lorsque je suis sorti de ma chambre, et me suis rendu dans la salle de réception de l'auberge, j'ai alors vu, tous mes camarades et frères d'armes assis à boire et manger... y compris Qyb', Angus, Hanz et Vance, même ceux qui étaient morts pendant la guerre contre les orcs. Et soudain, près du foyer je l'aperçu tel un rayon de soleil, ma Gabrielle, nous sommes assez vite retourner dans ma chambre, avant de reprendre la route.

Qyb', le Bras-Droit

Qyb', qui est mon bras droit rappelons-le, m'a déniché un beau contrat de la part d'un Evèque de Stromgarde. On doit protéger son quartier, par extension la ville, de l'invasion de la Horde qui s'approche du Nord, et ceux malgré la levé de l'Alliance commandée par Lothar. La Guerre vient d'elle même à nous et nous avons un contrat juteux, vraiment je commence a apprécié cette chance dont cet homme m'a parlé... d'ailleurs, il m'a murmuré son nom hier soir : Mefisto, cela me dit quelque chose mais rien de concret.  

Musique d'auberge

Musique d'Ambiance

 

Quoiqu'il en soit, on a commencé le travail tôt ce matin, l'évêque déblatérais sans cesse des conneries aussi grosse que lui à propos de la Lumière et de la Religion. Les gars et moi on s'est installé dans une auberge de grande taille, appelée "Aux Compagnons de nuit", située dans le quartier de l’Évêché. L'Auberge était vivante, bruyante, mais on s'y sentait cher soi. Ma compagnie, mon clan, j'étais fier de les voir comme cela, aussi vivants et robustes que jamais. Gabrielle s'est assez rapidement accoutumé à la vie que nous menions avec les gars. Elle dormait avec moi dans une chambre avec un lit. Pas comme tous autres qui dormaient sur la paille ou des tables, trop plein d'alcool pour s'en rendre compte. Chaque nuit on boit et on joue, mais à chaque matin on se rappelle que la Horde approche... alors on recommence, histoire d'oublié. De temps à autre l'évêque nous envoie un clerc pour nous demander de ne pas déranger les citoyens dans les rues la nuit, mais à quoi bon ? Tous les mercenaires de la cité le font !

Ce matin, Angus est arrivé en sueur dans l'auberge, il m'a alors raconté qu'il avait parlé avec un déserteur de l'armée d'un noble de l'Alliance. C'était le merdier total à Khaz Modan? L'Armée de l'Alliance est en pleine retraite. Tenir Stromgarde serait simple d'après lui... Personnellement je ne suis pas de cet avis, si les villes naines peuvent tomber alors Stromgarde sera qu'une tombe à ciel ouvert si nous restons. J'ai ordonné un mouvement dans la nuit. Nous avons rendu l'argent à l’Évêque et nous somme parti. J'ai une réputation, merde, je vais pas partir avec l'or d'un client. En parlant de client il m'en faut un nouveau. Ce soir, on fait route pour Haute-Brande et Alterac, puis à travers les Montagnes vers Andorhal.

Dès que nous sommes arrivé dans les Contre-Forts près des hauteurs nous sommes tombés nez à nez avec une escarmouche entre des chevaliers de l'Alliance des "Paladins" et des orcs pillards accompagnés de trolls des forêts. Les chevaliers se battaient bien, mais pourquoi leurs laisser tout le divertissement ? J'ai ordonné à mes gars de charger dans la mêlée. Une fois tous les verts au sol, j'ai rencontré le chef des chevaliers. Un garçonnet d'une vingtaine d'année, une barbe d'adolescent médiocre, mais déjà que ces cheveux devenaient blancs. Et le gamin se baladait avec une armure rutilante accompagné de ses chevaliers en armure argentée. Il m'a jeté une bourse pour

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Ville du Val-Gris.

me remercier d'avoir participer à la bataille et m'a proposé de loger une nuit dans la ville de Val-Gris, un de ses domaines de montagne. J'ai accepté, les montagnes seront plus sûr en cas d'attaque orque et puis, une nuit gratuite pour les gars dans une vraie ville ça ne se refuse pas. On s'est alors installé dans l'Auberge du Vallon-de-la-Lune, une petite auberge près des remparts du Val-Gris. C'est pittoresque, le paysage est très beau.

Ce matin, le seigneur de la ville m'a convoqué à son manoir. Je m'y suis rendu avec Gabrielle qui m'a dégoté un bien beau contrat bien juteux avec le jeune gars qui dirigeait la ville, un certain Ornstain Lorling-Val-Gris. On serait payé 30 couronnes par jour à maintenir la garnison de la ville. J'ai pu remarqué que l'équipement des gardes était de très bonne qualité, mais que la population commençait à ressentir les effets néfastes de la guerre, la faim et le désespoir. Mais Gabrielle semblait ne pas du tout s'en préoccupé, ça doit venir de son caractère de noble, ne pas regarder les pauvres gens crevé de faim.

Aujourd'hui on m'a arrangé une visite du grand château de la région, le Haut-Col, une grande forteresse de montagne. Quand je suis entrée part la grand porte, j'ai pu sentir deux choses, deux odeurs, celle d'un vieillard de mage qui passait par là et celle du déclin. J'ai de nouveau rencontré le gamin à l'armure rutilante, avec sa femme cette fois-ci. Il n'est pas d'une grande discussion, trop concentrer sur les sujets de la guerre. Vraiment pas jovial.

Finalement ce n'est pas des orcs que vient l'attaque, mais de seigneurs traîtres d'Altérac. Divers seigneurs ont attaqué mes commanditaires. On était payé à défendre le Val-Gris, alors on y restera.

Après six mois, personne n'a jamais assiégé la ville, par contre le Haut-Col, est assiégé depuis six mois... Je me demande comment ce porte ce mioche et sa femme ? Enfin qu'importe, avec Gabrielle et les gars tout va pour le mieux. De temps en temps, on mène un petit sac sur les arrières des traîtres mais rien de plus.

Le Seigneur Ornstein, voilà son nom correct, nous a ordonné d'aller libéré le château de son cousin avec l'armée du Val-Gris. Avec les gars on n'a pas attendu les traînards de régulier, on a chargé et les défenseurs ont fait une saillie... Et devine quoi ça a marché, en trente minute on avait six cents cadavres tout frais empilé comme des loukoums. C'était glorieux, deux pertes chez nous, trente-quatre chez les Lorling, pour six cents loukoums tout rougis par le sang.

Le jeune seigneur Lorling, le mioche comme je l'appelle, tout maigre et fragile après le siège, il nous a racheté, et décide de mené une vendetta contre les traîtres, je crois qu'on va bien s'amusé. Ce que je commence a aimé chez les Lorling c'est qu'ils paient rubis sur l'ongle et très généreusement en plus. Alors être payé pour frapper une armée d'handicaper et de blessé de guerre, ça va être amusant je pense surtout avec cette somme de quatre-cents souverains.

On a mis à sac trois châteaux, et à chaque fois mes gars se sont permis les pires atrocités sur la population civile... j'allais pas les en empêcher et c'est pas le Seigneur Lorling qui les en a empêcher non plus d'ailleurs. On a violé, tué, massacré de bon cœur avec les chevaliers de la maison du mioche. Et chaque fois il a exterminé les familles entières des traîtres. Après ça, il nous a laissé partir et on est allé à Lordaeron défendre la capitale contre l'armée de Doomhammer qui l'assiégeait. Après les événements en Altérac, les gars étaient beaucoup... joyeux d'ailleurs à croire que ce gamin avec un balai dans le cul leurs ait filé son sens de l'humour.

Total War WARHAMMER -OST- Vampire Counts Theme

Sur le chemin de la guerre aujourd'hui, on est tombé face quelque chose d'assez... effroyable j'en ai des frissons rien d'y repensé. Qyb' m'a averti qu'un camp de démoniste n'était pas loin, il a donc prit un groupes d'hommes en éclaireur pour avoir une meilleure idée de la situation. Petit détail : Lord petit Mioche n'était pas avec nous. Après trois heures de reconnaissance toujours rien. J'ai alors lancé l'assaut sur le camp d'orc... ces bêtes avaient sans doute eut les éclaireurs, me suis-je dis. A notre approche nous vîmes des monticules de flammes vertes émanant de braseros impies d'où les orcs incantaient. Nous vîmes aussi les corps sans vie de nos camarades et au milieu des flammes une lueur rouge écarlate. J'aperçu Qyb' au pied de l'autel central là où l'énergie rougeoyante émanait. J'ai alors lancé la charge. Nous avons vaincu les démonistes... a un prix considérable. Lors de la mêlé, quelqu'un avait écrasé mon crâne avec un roc... et je ne suis pas mort, puis j'ai été transpercé par une lance, et toujours vivant... je suis donc réellement immortel, ce démon a tenu sa parole jusque là. Nous nous sommes regroupés vers le centre du campement orc, pour voir que le corps inanimé de Qyb' n'y était plus, la lueur écarlate elle persistait. Puis j'ai entendu la voix distordue de Qyb', c'était bien sa voix, résonné depuis la lumière : "Un combat d'une vaine platitude vraiment... et il appelle ça une bataille.". Nous avons tous eu la malchance d'apercevoir ce cavalier noir sortir de la  

Le Cavalier Qyb'

Le Cavalier Qyb'

flamme rougeoyante hachant tout ce qu'il voyait. Il tenait sur la croupe de son cheval ma bien-aimée Gabrielle. C'est en tuant mes hommes et les orcs survivants que d'autres lumières sinistres apparurent autour de l'autel, une blanche, une dorée et une noire fumée atrocement. Il jeta le corps de ma Gabrielle sur la lumière blanche, il tua Vance et posa son corps sur la lumière dorée et le corps d'Angus sur la fumée noire. Quand enfin le cavalier noir fini de tuer tous mes hommes, le sang avait changer la robe du cheval en rouge flamme. D'autres voix furent émise par les lumières. Lorsque je posais mes yeux sur le sol, je vis alors que les cadavres de mes hommes étaient disposé dans un ordre bien précis, et une voix d'homme celle de Vance : "M'ah, parfait il m'en reste un à dompter, peut-être en ferais-je mon animal de compagnie." , puis celle d'Angus, une voix usée, distordue et éteinte : "C'est dommage, les mercenaires ont un prix généralement, on aurait simplement pu... acheter leurs vies.", puis celle de Gabrielle à la fois sensuelle et macabre : " Et qu'elle me passe sous le nez ? Non, ça jamais." Quand je vis cette ombre pâle, celle de Gabrielle, elle leva un index tenant en sa main un chalice... toutes les âmes de mes compagnons décédés y entrèrent. Le Premier cavalier s'approcha de moi et dit : "Oui, nous le savons, tu ne peux pas mourir, mais le maître ne nous a pas demandé de te tuer... tu lui es plus utile, vivant et en bonne santé". Il m'ouvrit le ventre et plaça une amulette près de mon cœur la douleur était atroce, mais la plaie se referma... puis il incanta dans sa langue païenne : "Amuul'Thes Derem'iul". Je me suis réveillé avec tous mes effets dans une chapelle de paladin à Andorhal et c'est de là que j'écris ces lignes.  

Partie III : Tristes réalisations Modifier

A Suivre